Le métier de chauffeur VTC évolue rapidement, et l’année 2025 marque un tournant majeur. Avec les réformes engagées ces derniers mois, les chauffeurs doivent faire face à un nouveau cadre réglementaire : précompte automatique des cotisations sociales par les plateformes, fiscalité renforcée, hausse du contrôle administratif, directive européenne sur la présomption de salariat… Autant de changements qui impactent directement la manière d’exercer le métier.
Dans ce contexte, une question revient sans cesse : quel est le meilleur statut pour un chauffeur VTC en 2025 ?
Pourquoi 2025 (et les années à venir) changent tout
Derrière les apparences, le métier de chauffeur VTC est devenu un vrai casse-tête administratif. Voici ce qui attend les chauffeurs entre 2025 et 2027.
2025 : fin du “rattachement” illégal
Les sociétés de “rattachement” (ou flottes écran) vont être exclues par Uber & autres plateformes. Sans attestation Urssaf et DPAE valide pour chaque chauffeur, impossible de se connecter. Les chauffeurs “rattachés” qui ne sont ni auto-entrepreneurs, ni salariés déclarés seront tout simplement bloqués.
2026 : déclaration automatique de vos revenus
Toutes les plateformes (Uber, Bolt, Heetch, Freenow…) seront obligées de transmettre vos revenus chaque mois à l’Urssaf. Fini les oublis ou ajustements a posteriori : chaque euro gagné sera traçable.
Fin 2026 : directive européenne sur la présomption de salariat
Dès fin 2026, la loi considérera certains chauffeurs comme salariés par défaut, si la plateforme impose trop de directives (ex. : fixation des prix, contraintes d’horaires). Si vous êtes dans cette situation, Uber devra vous salarier… ou changer de fonctionnement.
2027 : prélèvement à la source des cotisations
Un pas de plus vers l’automatisation : vos cotisations sociales seront prélevées directement par la plateforme avant de vous payer. Ce système (précompte) vous paiera net… mais vous laissera peu de contrôle.
Et c'est une bonne chose ! En effet, ces évolutions poussent vers plus de transparence et rendent les statuts flous ou illégaux (comme le rattachement) intenables.
Les principaux statuts possibles pour un chauffeur VTC
1. La micro-entreprise (auto-entrepreneur)
C’est le régime le plus répandu dans le secteur VTC, notamment pour sa simplicité de mise en place. Mais derrière cette apparente facilité, la réalité économique est moins avantageuse qu’il n’y paraît, surtout à partir d’un certain niveau d’activité.
Les avantages :
- Inscription rapide, en ligne et gratuite.
- Pas de comptabilité complexe.
- Régime fiscal simplifié (versement libératoire possible).
- Bonne solution pour démarrer.
Les inconvénients majeurs :
- 25 % de charges sociales prélevées sur votre chiffre d’affaires brut, c’est-à-dire avant déduction des commissions des plateformes, de la location du véhicule, du carburant, ou de vos frais d’entretien. En pratique, cela revient à payer des cotisations sur des revenus que vous ne touchez pas.
- Environ 2 % d’impôt sur le revenu (si vous avez opté pour le versement libératoire).
- Franchise de TVA à 39 100 € : au-delà de ce seuil, vous devez facturer la TVA (10 %) à vos clients (les plateformes), mais vous ne pouvez pas la récupérer sur vos dépenses.
- Plafond de chiffre d’affaires à 77 700 €/an, après quoi vous perdez le régime.
- Aucune fiche de paie, ce qui complique l’accès au logement, au crédit ou à certaines aides.
- En 2026, vos revenus seront automatiquement déclarés à l’URSSAF par les plateformes.
- En 2027, les cotisations sociales seront directement prélevées à la source (précompte), réduisant d’autant plus votre marge de gestion.
En résumé : le régime micro-entrepreneur paraît simple, mais il devient de plus en plus contraignant. Les chauffeurs cotisent beaucoup, sans forcément en voir les bénéfices (pas de chômage, faible retraite, peu de droits sociaux). C’est un statut transitoire, à envisager uniquement pour tester l’activité ou en tout début de parcours.
2. La création d’entreprise (SASU, EURL)
Certains chauffeurs choisissent de créer une société pour optimiser leurs revenus.
Ce statut permet :
- De récupérer la TVA.
- De déduire certains frais professionnels.
- De donner une image plus sérieuse aux yeux des banques.
Mais il comporte aussi de nombreuses contraintes :
- Gestion lourde (URSSAF, comptabilité, TVA).
- Frais fixes (expert-comptable, charges sociales, mutuelle).
- Risque d’oubli ou de pénalité en cas de mauvaise gestion.
Ce statut est adapté à des profils expérimentés, qui roulent beaucoup, et qui peuvent s’entourer de professionnels pour gérer les obligations administratives.
3. Le CDI en coopérative avec Stairling : un statut bien pensé
Depuis 2024, Stairling propose un modèle unique dans l’écosystème VTC : le statut d’entrepreneur salarié au sein d’une coopérative. Il s’agit d’un CDI, qui permet de continuer à rouler sur Uber, Bolt ou Heetch… en toute liberté, tout en bénéficiant d’une véritable protection sociale.
Il s’agit d’un contrat de travail dans une coopérative agréée, pensée exclusivement pour les chauffeurs VTC.
Concrètement, comment ça marche ?
- Vous signez un CDI avec Stairling.
- Vous choisissez librement vos plateformes, vos horaires et vos zones de travail.
- Vous recevez chaque mois une fiche de paie.
- Vous pouvez récupérer la TVA sur vos dépenses professionnelles.
- Vous vous libérez de la gestion administrative : Stairling s’occupe de tout (URSSAF, déclarations, comptabilité).
- Vous accédez à des partenaires pros : assurances VTC, véhicules, avocats, mutuelle…
Ce que cela change concrètement en 2025
- Vous êtes couvert en cas d’accident ou de maladie.
- Vous cotisez pour votre retraite et le chômage.
- Vous êtes éligible à des aides (logement, mutuelle, crédit).
- Vous pouvez accéder au prêt bancaire et donc au logement grâce aux fiches de paie.
- Vous n’avez aucune gestion comptable ou administrative à effectuer.
- Vous bénéficiez d’un accompagnement humain, de formations, de services pros et de conseils personnalisés.
Pourquoi le statut proposé par Stairling est le plus adapté ?
En 2025, un bon statut doit répondre à trois priorités :
- Être légalement solide dans un contexte réglementaire strict.
- Protéger le chauffeur, sans l’enfermer dans une relation de subordination.
- Simplifier la gestion, sans frais fixes ni démarches compliquées.
Le modèle de Stairling coche toutes ces cases. Il est souple, transparent, protecteur et valorisé par les institutions. Il permet d'exercer sereinement son activité, de planifier son avenir, et d'être reconnu comme un vrai professionnel.
Comment rejoindre Stairling ?
L’inscription se déroule en quelques étapes simples :
- Vous candidatez en moins de 2 minutes en ligne → remplissez le formulaire.
- Vous recevez une réponse sous 48h
- Vous participez à un session d’inscription → en présentiel ou à distance, selon votre localisation.
Une fois votre CDI signé, vous pouvez rouler librement, sur vos plateformes habituelles. Vous recevrez un salaire net, avec fiche de paie et cotisations versées.
Envie de savoir combien vous pourriez gagner ?
👉 Faites une simulation ici : simulateur.stairling.com
Alors quel est le meilleur statut pour un chauffeur VTC en 2025 ?
La réponse dépend bien sûr de vos priorités, de votre situation et de vos objectifs. Mais dans un contexte de plus en plus encadré, il devient essentiel de choisir un statut qui offre liberté, simplicité et sécurité.
Le modèle de CDI en coopérative proposé par Stairling répond à ces enjeux avec clarté et modernité.vC’est une nouvelle façon d’exercer le métier de VTC : libre, reconnu, protégé.









